Horizons opère un déconfinement raisonnable et prudent

Après deux mois de confinement, même si le lien solidaire avait été maintenu, il était temps de desserrer l’étau lié aux limitations de regroupement de personnes ou de circulation des individus en raison de la COVID-19. La période aura été d’autant plus compliquée pour des personnes en souffrance psychique dont les leviers de socialisation ont été mis à mal par la pandémie, renforçant leur isolement ce qui a pu être source de recrudescence de symptômes. Ajouté un contexte anxiogène généralisé, d’aucuns comprendront à quel point les deux mois écoulés auront été d’autant plus durs à vivre pour nos adhérents.

A cette fin, le président Arnaud Gistan, le parrain UNAFAM représenté par Marie-Elisabeth Soulié, le gestionnaire APAJH du Tarn représenté par Sylvie Cluzel, et le professionnel éducateur spécialisé, Alain Belkarmi, devaient se concerter en visioconférence pour établir un dispositif d’accueil en concordance avec les contraintes réglementaires liées à la crise sanitaire.

Ainsi, jusqu’au 1er juin, Horizons rouvre progressivement : par demi-journée de 9h15 à 12h et de 13h30 à 16h00. Les adhérents viennent sur rendez-vous. Il ne peut y avoir que neuf gémois en même temps au sein des locaux. Les gestes barrières doivent être scrupuleusement respectés : port du masque obligatoire, gel hydroalcoolique, prise de température à l’arrivée (thermomètre frontal), gobelets et touillettes individuels à usage unique… Le professionnel est garant de la bonne tenue de ce protocole, qui responsabilise les adhérents.

Pas de repas durant cette période, le GEM est fermé aux personnes n’ayant pas réglé leur adhésion et l’accueil de nouveaux visiteurs est suspendu.

Ces mesures sont contraignantes mais indispensables, incontournables. Même si le GEM est une structure associative de personnes en souffrance psychique, à mi-chemin entre le social et le médico-social, elle n’en reste pas moins subventionnée par l’Agence Régional de Santé d’Occitanie et doit répondre à un cahier des charges stricte. Mais, au-delà de ces considérations techniques, le GEM est un lieu de citoyenneté où les gestes barrières doivent être appliqués comme ailleurs.

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